Des jardins animaliers pour enfants.

Projet- JASR - de l´association afsahara de France

La loi de la Nature ne nous échappe pas. A ce rythme, les petits n´auront plus droit de cité !!!

Projet JASR de l´association  afsahara.

Période 2013-2014 ( revisé et corrigé en 2016)

Régions concernées : Laghouat ( Oasis de l´Atlas saharien central d´Algérie )

Objet : Plaidoyer pour des opportunités de contributions et de réalisations en partenariat associatifs.

Avant propos

 Notre conception sur la biodiversité !

 « Pour toute Terre où il y a de l´eau potable, de l´espace et du soleil, la Nature et sa biodiversité bienveillante deviennent des amies à vie, si des aménagements coordonnés et utiles, volontaires et en groupes solidaires s´y additionnent sur des générations ».

Djaro

 JASR qui signifie - Jardins des Animaux Sahariens Réhabilitables-, est un mot qui veut dire passerelle en arabe. Les points d´ancrage  de ces jardins animaliers en zones oasiennes permettent aux jeunes écoliers prioritaires de franchir avantageusement le seuil écologique de la compréhension des milieux semi-arides dans lesquels les populations vivent la réalité d´un environnement désertique et déshéritant en Biodiversité.

En général, la notion biodiversité est une abstraction.Sur le terrain, cette notion ne peut être efficacement  mémorisable et palpable qu´au regard de faits tangibles, sensibles et évoquant des émotions qui forcent le respect envers les faunes et flores dans un environnement fidèle, authentique et immédiat  qui rappelle souvent l´heureux temps paisible de sa jeunesse.

En milieu oasien, l´idée de JASR s´ímpose comme un impératif qui suscite des efforts communs ne permettant d´atteindre des objectifs qu´à la condition d´accepter l´immensité du territoire comme lieu de respect lié aux aléas climatiques sévères. Paradoxalement, il y a la réalité du désert, indomptable, force de la Nature et chemin de la vie qu´admettent les populations bédouines comme habitacle naturel de vie et de mort.Le JASR s´adresse donc plus particulièrement aux agriculteurs/fermiers oasiens et éleveurs sédentaires intéressés des secteurs privés et publics de la préservation de l ´environnement. Nous constatons malheureusement, que l´espace libre de ces milieux attrayants et limitrophes des villes oasiennes reculées sont parcourus librement par les chasseurs et braconniers furtifs, alors que ces territoires, dans leurs extensions, devaient subir des aménagements profitables aux multiples développements zoobotanico-académiques de la biodiversité endémique.Tenant compte de la cause légitime de préserver la faune saharienne dans son  propre environnement régional, concept qui est louable à tout désert en péril par négligence, nous préférons nous substituer à l´idée de la création de plusieurs mini-JASR évolutifs. Faire de ces parcelles oasiennes des espaces verts restreints et animés, reproduisant des îlots oasiens du Sahara luxuriant d´antan ne peut être qu´une simple tendance, mais devrait se transformer en une franche ambition de bâtir pour gagner de l´espace vert dans le sillage socio-éducatif de l´innovation ! C´est l´argument  pour lequel nous plaidons, car la notion écologique de la protection des zones arides ne peut exploiter d´emblée, entièrement et facilement, de trop grandes étendues désertiques ! De par ses fondements socio-éducatifs, pédagogiques, écologiques et économiques et culturels, le JASR oasien permettra aux jeunes populations de se concilier avec la Nature et sa faune endémique en la sauvegardant des aléas de la vie et en l´observant avec compassion sympathique pour la garder intacte. C´est aussi une familiarisation avec son environnment proche qui permettrait aux générations montantes de grignoter des parcelles de désert pour les rendre luxuriantes et attractives par l´aménagement durable et instructifs. Ces lieux, une fois exploités rationnellement, serviraient aussi d´espaces de loisirs et de joie pour les enfants, mais aussi de divertissement pour les adultes et retraités en quête de calme et de sérénité.

Quand on commence difficilement par les petites choses, surtout en milieu semi-désertique, on y prend goût et on finit par multiplier les bons exemples avec perspicacité sur des aires verdoyantes qui apporteront de nouveaux regards sur la désertification et ses retombées.Plus de JASR, plus de joie partagée en familles sensibilisées à la cause de la biodiversité harmonieuse et plus de curiosité éveillée sur les bienfaits de son environnement pur, et loin des cités bruyantes et encastrées !

Il y a de bonnes raisons de croire que le contact avec la nature dès l´âge écolier, y ajoutant la notion de sauvegarde du patrimoine environnant par des visites organisées dans ces JASR, puisse servir de préoccupations utiles aux futurs jeunes générations écologiques.Bien entendu, vu le constat avéré d´une pluviométrie qui a quelque peu,  favorisé le développement du couvert végétal depuis quelques années (preuves par la prolifération des terfasses : champignon ascomycète ou truffes des déserts et d´autres plantes atypiques - moricandia arvensis, cistanche, etc..-), nous concluons, d´après nos fréquentes missions de terrains dans l´Atlas saharien, à un retour à l´évolution favorable de la biodiversité endémique des oasis.C´est l´opportunité du moment de concilier faune et flore par ses soins quotidiens et dans un cadre de solidarité inébranlable (Touiza, bénévolat associatif, volontariat... et engagements durables des instances habilitées)

Certes, il faut admettre que la réhabilitation de la biodiversité dans son ensemble, reste un travail fastidieux  qui doit être durable pour plusieurs raisons : d´appauvrissements des milieux et des espaces à cause des aléas combinés - désertification envahissante + chasses sauvages et intempestives, mais surtout par le manquement aux reboisements intensifs et durables et stratégiques des périphéries oasiennes -

Ces JASR, aux contours écotouristiques et pédagogiques souhaités contribueraient à intensifier le degré de sensibilisation des jeunes populations et éducateurs des écoles. L´objectif lointain en serait de consolider la notion de l´attachement citoyen à la préservation de la biodiversité dans des oasiens où la forte démographie peut jouer favorablement sur le maintien de l´équilibre des  écosystémes ( faunes et flores existantes).Cependant, les mises en place de la logistique nécessaire et des infrastructures adéquates suscitent, certes le concours de plusieurs entités, associations et groupes de la conservation des forêts, de l´agriculture de l´environnement et du tourisme écologique saharien. Les bons réflexes administratifs et des groupes parlementaires y  seront d´un apport contributif non négligeable. La forte implication du privé sur la durabilité des actions, en harmonie avec les instances locales, peut générer des actions de professionnalisme durablement  perfectibles en Amont et Aval ! C´est pourquoi, cette idée des JASR doit trouver son moteur dans des actes évolutifs d´abord de petites envergures de 05 hectares pouvant aller vers 100 hectares et plus .

Pour les générations montantes, ce serait la consolidation de bons réservoirs naturels de la Biodiversité saharienne qu´il faut, d´ores et dèjà, mettre en place et entretenir sans trop tarder. Nous constatons la perte irréversible, et à vue d´œil, des rares espèces endémiques du Sahara. En effet,  faune et flore sont réhabilitables avant leur possible extinction au gré des aléas et des négligences, sauf si le lancement de micro-jardins animaliers dans les secteurs privé/public de l´Atlas saharien central, se multipliaient par des actions fédératrices de moyenne envergure. Sans vouloir le démontrer, la tendance à la désertification naturelle va vers une limite d´auto-extinction des espèces en tout genre.On le devine aisément par le fort dégré d´ensablement dunaire dans les oasis et les informations publiées sur les poussiéres qui traversent la méditerranée entraînant sur leur chemin la raréfaction des espèces biologiques partout là où le sable se dépose. Le phénomène de la désertification parcellaire par les dépôts éoliens s´aggrave dans les zones proximales et n´attend point la rescousse de dernière minute!

Les objectifs d´afsahara, selon les thématiques évoqués rentrent dans le cadre de la lutte contre la désertification oasienne en général. Sur le terrain, cela peut se traduire progressivement  par :

 - Des actions d´accompagnements dans la sensibilisation des jeunes écoliers

( Nous débutons par la distribution de brochures pour intéresser les jeunes)

- Des visites écotouristiques de découvertes des patrimoines oasiens existants

( Nous accompagnons sur sites indentifiés et envisageons des moyens d´approches ).

- Des incitations à la formation avec échanges de procédés et de méthodes

( Nous projetons et cherchons les modalités optimales avec nos partenaires ).

- Des actions de mutualisations pour la gestion des espaces verts.

 ( Nous chechons à en renforcer les tentances au gré des initiatives privées )

 Les 03 Scenarii & les principes de fonctionnement des JASR

Le projet JASR se compose de  3 modèles distincts ( voir ci-dessous)!

Il peut aussi évoluer en 3 entités indépendantes et différentes en importances !

 Notre crédo :

  "Nous visons la réalisation de contenus zoobotaniques attractifs qui remplissent progressivement des espaces verts en milieux oasiens  arrachés á la désertfication" 

Remarque : dans nos priorités, les espèces sahariennes à sélectionner doivent être endémiques. Cette préférence facilite tout encrage à des initiatives et peut les rendre plus accessibles aux intéressés, selon les trois critéres : Préservation, Réhabilitation, Sauvegarde des espéces en faune et flore endémiques.

 Principe de l´émulation constructive entre entités contributives 

 Il est d´autant plus fascinant de réaliser plusieurs micro-projets volontaires émanant du privé et des corps associatifs, que les entités JASR et partenaires, en self-management, devraient se propulser, selon une rentabilité économique, attractive et surtout fonctionnelle en tablant sur la durée générationnelle, mais aussi sur des actions de développement par l´émulation entre entités toutes générations confondues.L´idéal est d´aiguiser chez l´homme le rapport affectif d´attachement à son milieu biodiverse malgré les aléas qui mettent en péril les situations de désiquilibre entre l´homme et l´animal , l´homme et la Nature, l´homme et le monde végétal.

Nous préconisons que les projets surdimensionnés des JASR, puissent évoluer parallélement aux petites entités, selon les capacités des entreprises qui participent à leurs évolutions dans la mesure des ambitions de vouloir rehausser la valeur des patrimoines confrontés à la désertification dans l´Atlas saharien et ses piémonts nord-sud.La création de réservoirs de la biodiversité réhabilitée dotés  de moyens adéquats de reproduction, constituerait les premiers creusets des JASR dispercés. Des réserves stratégiques destinées aux entités de réhabilitation ou JASR permettraient une moindre dépendance envers des apports étrangers et faciliteraient en même temps selection génétique des espèces, transferts rapides et adaptabilités à moindre coût aux protecteurs de la Nature.

Dans le cas de la prolifération des flores spécifiques et rares, l´entretien de bonnes pépinières et l´apport d´un grand jardin botanique d´étude relié aux universités régionales sont souhaitables.

Scenario 1 ( basic ) 

Superficie : 2 à 5 hectares / accessible aux petits privés et associations /

avec environ 15 espèces d´animaux de l´Atlas saharien et du Sahara  et des espaces verts de plantes endémiques et zones ombragées. Cette entité reste accessible à sa réalisation possible par de petits groupes privés ou une organisation associative groupée ! Elle doit être ouverte aux visites écolières dans  d´aiguiser les aspects et sens pédagogiques et de sensibilisation à la préservation permanente des milieux  exposés aux installations dunaires.

Dans les jardins animaliers, la densité minimale respectable par animal serait de 6m²/u. Prévoir des abris en bois et une clôture ferme. Exemple pour un couple d´autruches, c´est 12 m²/2u. minimum, et à la naissance de chaque petit, l´espace de réserve sera proportionnel. Idem, pour les autres espèces. Nous préconisons d´éviter de reproduire l´erreur qui est de « tasser dans le laisser-aller » les bêtes jusqu´á se qu élle se transmettent les maldies contagieuses. Elles  peuvent meurir subitement par angoisse et stress et peuvent contracter plus facilement des maladies transmissibles, mais aussi peuvent mourir par malnutrition, empoisonnements ou fluctuation brutale climatique par déshydratation, d´où le respect d´un strict suivi de santé et d´hygiéne par des auxiliaires compétents et familiers des corps zoobotaniques; il faut aussi de la formation continue sur les soins et le choix des aliments, pour assurer la postérité par la réhabilitation, l´élevage et la reproduction. C´est une  devise qui doit s´appliquer impérativement aux encadreurs et agents mobilisés par les soins animaliers !

Scenario 2 ( élaboré )

Superficie : 6 à 10 hectares / accessible aux groupements /

comptant  150 animaux  sahariens endémiques (environ 35 espèces) + Espaces verts de repos et aires d´attractions pour enfants et adultes, mini-pépinière, kiosques de souvenirs, cafétéria et salle de jeux ( babyfoot, billard, jeux d´échec, tennis de table, internet+Wifi, etc..).

Scenario 3 ( complexe )

Superficie : 10 à 100 hectares / accessible aux grandes entreprises /

avec 300 animaux d´espèces sahariennes et africaines de petit gabarit englobant : espaces verts, pépinière+ atelier, Serre en dur + mini-laboratoire, petit centre commercial comprenant : restaurant + cafétéria,  kiosques à glaces, de boissons et confiseries, petit hôtel 20 ch. 2*(ou auberge de la jeunesse), salle de réunion et de conférences, parking 500 places dont 200 sécurisées, salle de soins animaliers, hangar de stockage et de conservation, chambre froide, tribune d´animations 1000 places, quelques kiosques de souvenirs régionaux, château d´eau et réserves  alimentées en permanence. Les bâtis munis d´énergie solaire ( PV+ Thermique), et de mini-éoliennes pour une autonomie stratégique de 40% des besoins en électricité stratégique.

 Coûts estimatifs & charges :

Les dépenses par modèle peuvent aller de : 500 000 E (Scénario1) à 3 000 000 E (Scénario2), jusqu´ à 22,5 Millions  E (Scénario3 )- (Parité 100 DA = 0,80 Euro, ou 0,90 USD)

Les personnels actifs et permanents  peuvent évoluer au nombre de 5 pers (Sc1), 8-13 pers (Sc2), ou jusqu´à  60-70 pers (Sc3) dont 5 à 7 personnes doivent participer au nom des associations et partenaires affiliés au projet.

Répartition des éventuels apports financiers selon l´envergure et le scenario choisi

Pour les grosses œuvres concernant les Scénarii 2 et 3

Etat – 51% Banques - 39%

Groupe associatif - 10 % ( Groupes associatifs et partenaires, sponsors et donateurs ).

Infrastructures en dur, logistique,  prestations, services & charges.

 A) Wilaya+communes (50%, +/- 10%) 

A titre indicatif, il est à prévoir les réalisations suivantes :

Infrastructures des abris et gîtes animaliers, fonciers et actes notariés, terrains clôturés et structures immobilières, leurs viabilisations ( eau d´arrosage, puits d´eau potable, réservoirs d´eau, électricités et En Ren -panneaux solaires, évacuations des eaux usées, routes et pistes d´accès). Prévoir une chambre froide aménagée. Nous souhaiterions que tous les transports du personnel, des visiteurs de marque et invités (écoliers et adultes) soient, de préférence, assurés par les  instances concernées de la Wilaya et des communes, sauf ceux des personnels exécutants des associations+partenaires, ces derniers faisant partie du groupe management et gestion  logistique des JASR.

 B) Privés, banques et assurances (40%, +/- 10%)

Matériel roulant et fixe (de 2 jusqu`à 10 véhicules légers 4x4, mini-bus et semi-lourds de transports animaux+marchandises et camion frigorifique + Clark, etc..). Soins, hygiène et alimentations des animaux et déplacements de leurs gîtes et habitacles.Budget de maintenance et d´entretien des appareils roulants et machines fixes.

Achats, prêts, emprunts ou échanges des animaux  sauvages sous autorisations des vétérinaires et des instances habilitées. Paiement des charges ( électricité, taxe foncière, eau-froide et chaude- climatisation, communication , site internet+Wifi, carburants, assurances sur les matériels roulants et immobiliers). Nettoyages, enlévements et incinérations des déchêts et ordures.Aliments frais et produits conservables, fourrages, vitamines et vaccins.

Budgets sur les charges d´équipements et de fonctionnement des personnels permanents ou payé à l´heure, et/ou, du bénévolat associatif ou autres, des interventions provisoires, temporaires ou occasionnelles.

C) Entreprises et associations (10%)

 Echanges internes/externes, gestion et management de l´entité. Contrôles qualité, hygiène et  gestion des stockes sécuritaires. Aliments et produits de la consommation courante en viande, légumes, graines, fourrages, fruits, viandes et médicaments. Prévoir l´utilisation d´un véhicule frigorifié aménagé et d´un véhicule de services .

Sensibilisation, promotion et éditions de supports documentaires sur la biodiversité saharienne et sa préservation. Formations et stages  pour les personnels habilités. Elaboration et signatures des conventions concernant les partenariats internes et externes, échanges et déplacements pour des prestations de services. Caisse des frais des rentrées+visites et tenue des registres des comptabilités annuelles et des bilans. Gestions des paiements et de la budgétisation des personnels gérants et exécutants permanents et temporaires.

Coordination et homologation des procédures, échanges entre entités, visites touristiques et parrainage des contrats d´emplois, ainsi que la mise en forme des développements ultérieurs et la planification des actions de missions, des exposés, des conférenceset des contracts et rencontres.

Organisations de visites et missions avec échanges annuels comprenant les accueils,les déplacements, les circuits touristiques et les prises en charge occasionnelles des invités étrangers.

Conclusions

Tous ces projets que nous souhaitons voir sous l´idée de JASR évolutifs et partenaires serviront à  comprendre la nature et permettront une meilleure assimilation des milieux semi-désertiques complexes et difficiles. Le respect intégral de l´environnement dans ses contextes socio-économiques et culturels est du ressort du citoyen consciencieux enclin à la protection de la nature par compassion. Les partenariats et actions communes et leurs efforts à déployer pour perdurer, ne pourront être profitables aux futures générations que lorsque la désertification parcellaire des oasis et les chasses tous azimuts, cesseront de s´ajouter aux effets pervers de la destruction de l´environnement et de l´habitat proche oasien. Tout relâchement  envers ces risques destructeurs de la nature ne peuvent que porter atteinte au développement de la biodiversité dans sa compléxité. Toute préservation des sols et tout combat contre sa déperdition deviennent impératifs, importants et urgents, car il s´agit là d´un rapport de force. On peut le désigner comme  combat loyal de l´homme qui souhaite équilibrer entre aires ensablées et capacité verdoyante de ses milieux oasiens qu´il faut  réhabiliter et  inclure dans des programmes ambitieux dotés de moyens logistiques alloués aux instances et associations. Tout cela est à mener sous la bonne garde de volontaires occasionnels et de jeunes bénévoles (Touiza solidarité et volontariat), au-delà des profits des uns sur les autres. La désertification parcellaire est un combat maîtrisable efficacement seulement à plusieurs. Par négligence de ces aspects menacants, le retrécissement des terres arables autour de certaines oasis habitées alimentera le plus gros risque des éxodes ruraux massifs vers le nord et vers les grandes villes durant ce XXI ème siècle, surtout s´il n´y a pas une anticipation solidaire et la détermination du défi humain. La lutte contre la désertification mérite d´être menée de bout en bout, sans hésitations, au profit des jeunes générations montantes, dans les déserts habités, mais aussi à l´intérieur et aux alantours des villes qui subissent des aménagements à la va-vite ! Notre concept JASR  veut se placer dans ce contexte de mobilisation prévisionnelle et de lutte durable contre les aléas de la désertification naturelle, mais aussi pour atténuer celle qui est provoquée et intensifiée par l´homme. Un grand nombre d´homme de l´écologie devrait en profiter naître afin d´étendre un savoir-faire  qui anticipe la désertification des lieux non désertiques.

Rapport fait par Djarnia (Président-fondateur d´afsahara).

Note qui a éte préparée á la suite de multiples déplacements et rencontres volontaires  dans les villes et oasis de Laghouat, Ghardaia et Djelfa depuis 2008 jusqu´à  2015

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Commentaires

22.11 | 15:39

http://www.sidielhadjaissa.com/2016/11/mehdi-est-tout-fier-d-etre-le-premier-jardinier-de-produire-du-safran-a-laghouat.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_new_comment#ob-comments

...
19.06 | 20:48

Oui le Schtett, il faut en parler. Nos archives d´écoliers y sont enfouies.J´écris pour ne pas oublier l´heureux temps de la jeunesse.C´était beau et simple...

...
16.06 | 21:33

sidi makhlouf

...
16.06 | 21:26

...
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